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Le smart-building : des bâtiments plus écologiques, plus durables, plus humains

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Acteur majeur du secteur de l’électricité, Schneider Electric innove, grâce à ses solutions connectées, à la fois durables et économiques. La récente construction d’IntenCity, siège de sa Direction de l’Innovation, témoigne de la viabilité et de la pertinence des technologies du smart-building, qu’elles s’appliquent à un petit bâtiment existant ou à un grand complexe neuf.

 

IntenCity : le bâtiment de demain passe par le smart-building

 

C’est un édifice majeur qui trône désormais à la proue de la Presqu’Île grenobloise. Inauguré en 2020, IntenCity se remarque depuis les rives de l’Isère. Le bâtiment témoigne d’un engagement important de Schneider Electric, acteur de la transition énergétique : l’entreprise a souhaité réunir ses activités sur quatre sites, au lieu de treize précédemment. De quoi réduire l’empreinte carbone de l’entreprise.

« Intencity n’est pas un bâtiment de plus, mais un élément actif de la métropole Grenobloise, qui a été pensé et conçu pour qu’il s’intègre harmonieusement dans le paysage énergétique, digital et citoyen de la presqu’île. » Rémi Paccou, Directeur Marketing, Digital Building, Schneider Electric

Une même volonté de diminution des émissions parcourt les couloirs et les façades d’IntenCity. Toutes les technologies d’un smart-building connecté y ont été déployées. Les vitres se teintent suivant la luminosité, de manière à parvenir « naturellement » à une température optimale. La régulation de la chauffe du bâtiment est paramétrable dans chaque pièce. Un open space inoccupé est rapidement mis au « repos », afin de ne pas trop chauffer ni d’éclairer pour rien, et les énergies utilisées sont flexibles : la distribution s’adapte à la consommation, 4 000 m² de panneaux photovoltaïques et deux éoliennes verticales dotant le complexe d’une autonomie énergétique complète. Connecté au réseau local, l’édifice peut même stocker de l’électricité pour la redistribuer en cas de forte demande dans le quartier, ou de différer ses heures pleines au profit de bâtiments voisins.

Actuellement en phase de certification LEED Platinum, IntenCity devrait afficher un score de 103 crédits, l’imposant comme l’immeuble le plus performant du monde. Une sobriété énergétique garantie notamment par les solutions Schneider Electric EcoStruxure™ Building, qui limitent la dépense à 37 kWh/m²/an, près de dix fois inférieure à celle observée, en moyenne, dans le parc tertiaire européen.

Le smart-building par Schneider Electric : une technologie transposable à de nombreuses structures

 

L’entreprise Schneider Electric sait combien l’intégration de solutions économes et durables procède de l’évolution de notre société, et c’est la raison pour laquelle les innovations digitales de la marque se retrouvent appliquées à toutes les échelles. Le site industriel du Vaudreuil, transformé en 2019, montrait les multiples gains, en énergie et en productivité, de cette approche pour le secteur secondaire. Le smart-building d’IntenCity déploie lui les composantes que l’on retrouvera dans tous les sites tertiaires de demain, qu’ils soient neufs ou en projet de rénovation.

Actions à gain rapide, comme l’automatisation de l’éclairage et l’optimisation du chauffage, travaux de rénovation avec installation de pilotage énergétique ou réhabilitation lourde, en plus de la conception électrique des bâtiments modernes, figurent parmi le savoir-faire que Schneider Electric déploie pour l’ensemble des édifices du tertiaire. Qu’elle se manifeste sur un site interne comme IntenCity, ou chez les clients de Schneider Electric, la décarbonation des bâtiments, au cœur de la stratégie de l’entreprise, fait rimer transition énergétique et transition technologique !

L’usager au cœur des smart-buildings

 

Le confort thermique et visuel des occupants figure bien sûr parmi les priorités des systèmes connectés Schneider Electric : grâce aux solutions de chauffage et d’éclairage digitalisés, professeurs ou collaborateurs peuvent régler au mieux ces aspects en quelques secondes.

Source : Le Monde